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Cendrillon
public : post-adolescents/jeunes adultes/adultes
volume : 6143 pages, 318 Mo
genre : roman conte, fresque, comédie tragique
horizons : aventure, passion, amitié, guerre, science, art, Justice et Pouvoir, destins, épique, voyages, merveilleux
isbn : 979-10-94426-04-3
épisode 1, volume : 1315 pages, 74 Mo, isbn : 979-10-94426-05-0
épisode 2, volume : 1424 pages, 76.7 Mo, isbn : 979-10-94426-06-7
épisode 3, volume : 1465 pages, 77.7 Mo, isbn : 979-10-94426-07-4
épisode 4, volume : 1939 pages, 89.7 Mo, isbn : 979-10-94426-08-1

situation initiale

Le Chambellan traverse l’immense Palais royal à la recherche de son impérial et indressable cauchemar : son Altesse le prince Anton d’Héméra, âgé de 11 ans, futur Roi d’Héméra et Empereur des Héméridies. Des servantes supposent qu’il est encore dans le parc, au Mausolée de la Reine Anna, sa mère, morte sept ans auparavant, avec laquelle on dit qu’il parle depuis quelques mois.
Le Chambellan trouve le Prince à son retour du parc et le conduit à l’Empereur, Alexandre IV, qui apprend à son fils sa décision de l’envoyer étudier dans les plus grands collèges, lui dissimulant les vraies raisons qui le poussent à l’éloigner du Palais et du Royaume, et de son cher Persival, Maître des chevaux.
Révolté, triste et décidé à une ultime fugue pour cette dernière nuit, le petit Prince fausse compagnie au Chambellan, se rend dans les écuries où un homme tente de l’assassiner. Anton le poignarde et s’enfuit à cheval par les bois. Il y trouve une jeune femme qu’il aide à mettre au monde une petite fille, Aube.
Anton quitte Héméra le lendemain.

concept général

Cendrillon est une fresque vive, tumultueuse, abondant d’aventures, de détails, de réalisme sociétal mais aussi d’une féerie toute particulière.
Les premiers rôles sont nombreux, précis, intenses, les seconds rôles foisonnent : des personnages charismatiques qui emportent l’intrigue dans les sombres et les lumières de chaque psychologie, mais aussi lui donnent une tessiture très large, où l’humour n’est pas le moindre son.
L’Empire et ses caractéristiques, l’histoire de ses peuples, de sa guerre séculaire, fondent une dense matière dans laquelle le scénario trouve sa logique enveloppante et son élégante allure de conte.
Histoires intimes ou immenses mouvements s’entrelacent à travers une trame de toute originalité, dans des dialogues et des situations inédites, toujours flamboyantes et au rythme enlevé.
Cendrillon n’est pas de l’heroic fantasy, mais un opéra épique sur fond de réalisme. Son monde est concret, argumenté, organisé, importe histoire, science, politique, philosophie, à travers la chaîne du conte original de Charles Perrault dont il garde, si ce n’est les souris transformées en chevaux, les principes du merveilleux.

synopsis début Épisode 1

À ne pas lire pour conserver la découverte complète de la trame.
Anton vient d’une lignée de guerrier. Il est le premier Prince à être né par temps de paix. Son père veut qu’il soit un pont entre le sang et l’esprit, pour l’avenir de l’Empire. Élève surdoué, veillé par certains savants de ses professeurs, Anton est séducteur, comédien, insolent et solitaire, brillant aux armes, et partout poursuivi par des assassins, sa propre garde de protection incluse, dont il ne parvient pas à trouver qui les mandate.
Sept ans après son départ, alors qu’il va quitter son dernier collège, Anton est sauvé d’une nouvelle tentative de meurtre par Titan, un jeune homme solide de caractère, fiable et droit, fils aîné d’Yvan von Guerijsk, un Seigneur de guerre de Lestée, l’un des pays nommés «les Béliers». Leur amitié naît déjà inaliénable, fraternelle.
Anton décide de ne pas rentrer en Héméra. Il part, anonyme, avec Titan, décidé à le protéger de ses ennemis de l’ombre ou de son propre génie et de son caractère absolu, à la découverte d’un Empire censé être en paix depuis dix-huit ans, quand Alexandre IV, avec les Seigneurs de guerre, a mis fin à des siècles de guerre contre la Dalicie.

Aube Ortégan grandit avec les livres qu’elle dévore, dans une demeure vide, sa mère morte, son père absent, mais sous la protection farouche et avec l’amour de Madène, la cuisinière, et de la servante Lucinda. Sa vie est douce et calme, entre la cuisine, le jardin et le marché de la Cité d’Héméra. Madène veille sur son « Poussin » chaque seconde, inquiète de ses lectures, de sa solitude et d’un inexplicable lien que Aube a avec le feu et l’eau. À l’effroi de Madène, Aube a des idées sans comparaisons avec sa petite vie organisée et tendre, des connaissances dont Madène ne peut plus voir les limites, et a parfois le don de prévoir, innocemment, quelques événements.
Mais, quelque part dans l’Empire, monsieur Ortégan se remarie et la belle-mère, Sophia, arrivant à Héméra pour emménager avec sa fille, Olivia, bouleverse tout.

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